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Le bulletin de notes de la free agency – NFC East

Dallas Cowboys : C

 

  • Meilleur ajout : DT Henry Melton
  • Plus grosse perte : DE DeMarcus Ware

 

Difficile de choisir un joueur signifiant la plus grosse perte. Sportivement, il s’agit peut-être du defensive tackle Jason Hatcher, parti chez les Redskins, mais médiatiquement et humainement dans la franchise, c’est clairement le DE DeMarcus Ware, parti chez les Broncos.

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Après avoir restructuré son contrat en septembre 2012, puis en février 2013, Ware a été libéré de Dallas et Dallas a été libéré du contrat mirobolant offert au joueur en 2009 (79M$ sur 7 ans). A 31 ans, Ware s’offre donc un nouveau départ pour aller chercher une bague et accessoirement 30M$ sur trois ans et 16.5M$ garantis.

Les Cowboys se sont également séparés du centre Phil Costa, coupé et signé par les Colts, mais aussi et surtout du receveur Miles Austin. Ce dernier n’a pas encore trouvé de pied à terre et il n’est pas le seul puisque les DE Anthony Spencer, Everett Brown et Edgar Jones, ainsi que les linebackers Ernie Sims et Kyle Bosworth n’ont pas été prolongés par la franchise et sont toujours dans l’attente d’un contrat ailleurs dans la ligue. Dallas fait donc table rase du passé en allégeant considérablement sa masse salariale et en effaçant des tablettes les nombreux zéro alignés sur les chèques par le front office.

Preuve en est le calme relatif sur le marché de la free agency. Seul Henry Melton, ancien Bears, est venu remplacer numériquement Jason Hatcher au cœur de la défense. Autre arrivée notable mais qui sportivement ne devrait pas bouleverser la ligue, la signature de Brandon Weeden comme quarterback n°2 derrière l’indéboulonnable Tony Romo. Coupé par les Browns, le qb de 30 (1er tour de draft en 2012 quand même) a signé pour deux saisons et 1.2M$ : une bonne affaire.

Clairement, Dallas ne s’est pas renforcé bien au contraire. Mais ils ont libéré de la place dans la masse salariale en faisant leurs adieux à des joueurs trop payés. C’est déjà une bonne chose. Au Texas, il faut se satisfaire de pas grand-chose.

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