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J.R. Smith : « Love est le coéquipier ultime »

Dans un article qu’il a pris le temps de rédiger lui-même, J.R. Smith se confie sur son image publique, sa vie à New York et son impression de Cleveland. On connait le personnage pour avoir vécu certaines aventures en dehors des terrains de basketball mais son attitude a réellement changé depuis son arrivée dans l’Ohio. Plus impliqué et moins distrait, c’est un tout nouveau visage de Earl Smith que l’on découvre.

Le contenu de son article couvre plusieurs sujets, mais il a profité de l’occasion pour glisser quelques mots sur son coéquipier Kevin Love :

Oubliez tout ce qu’on dit sur lui, Love est le coéquipier ultime. Il n’est pas le plus athlétique sur le terrain, mais il comprend le jeu mieux que quiconque. Mentalement, Love est dans une autre stratosphère. De plus, il n’est pas seulement sous-estimé en tant que shooteur mais il est également le meilleur rebondeur avec lequel j’ai joué.

Tout aussi important que sa production statistique, il y a ce qu’on ne voit pas de lui. Il fait les petits trucs nécessaires à l’équipe. Ça fait réagir les autres, et ça me fait réagir en particulier. Les gars comme lui donnent envie de jouer plus dur, de faire plus d’efforts. Ils t’aident à rester concentré. S’il fait ces efforts chaque soir, même lorsqu’il se sent mal, je n’ai aucune excuse pour ne pas le faire non plus.

Dans son article, Smith parle beaucoup des apparences et de la manière dont l’attitude d’un joueur peut être interprétée de la mauvaise manière. Il adresse notamment le fait que les gens ne le voient pas comme un bon professionnel. Il se défend et semble prendre à cœur son métier. C’est peut-être pour cela qu’il se sent proche de Kevin Love, un joueur qui n’est pas connu pour être particulièrement expressif.

Il y a eu des rumeurs injustes qui ont mené les gens à avoir de fausses opinions à mon sujet. Ils disent que je me fiche de mon job, que je ne suis pas sérieux, que je ne suis pas impliqué. C’est malheureux, mais on dit ça de moi depuis le début de ma carrière. Evidemment, cela me dérange qu’on ne me prenne pas au sérieux. Je le vois dans les journaux.

On me le dit parfois après une partie de golf. Je leur fais une impression bien différente de ce qu’ils imaginaient.

Jusqu’à présent à Cleveland, il parvient à prouver qu’il peut être un très bon professionnel. En espérant que cela continue.

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